
La lecture peu roborative de la revue Esprit donne une idée claire de la perte de repère d’une gauche intellectuelle qui, après avoir abandonné la classe ouvrière pour l’immigré de préférence illégal, la France pour un monde sans frontière, l’émancipation des hommes pour leur embrigadement idéologique, tourne en rond à longueur de pages dans des articles verbeux sans sens commun. Une grande tristesse pour ceux qui voulaient voir en la gauche un courant recherchant l’émancipation du genre humain et l’enracinement, premier besoin de l’âme comme l’écrivait Simone Weil ( la philosophe)
Il faut relire le Rapport Terra Nova paru en 2012, constatant que les semi-instruits diplômés, les descendant d’immigrés et les femmes votant plus à gauche, proposait d’abandonner le prolétariat ouvrier pour les diplômés. Une annonce tempérée par nombre de doutes que vous pourrez retrouver dans un article dédié:
Il est bien dommage qu’une revue cherchant une troisième voie entre capitalisme et totalitarisme (marxisme) se soit perdue. Il y a tellement à faire pour une revue intellectuelle au lieu d’abonder pour cette gauche destructrice qui a
- créé une école n’instruisant plus,
- accompagné la désindustrialisation,
- Tué nos ports (merci la CGT),
- Empilé une bureaucratie sans efficacité,
- Entretenu les bas salaires pour tous
- …
Une revue intellectuelle devrait tenter de créer le savoir vivre, d’élever les âmes, de chercher la vérité, de respecter la langue française…
A propos de la revue Esprit
Née au début des années 30 sur fond de krach économique la revue sous la houlette de Emmanuel Mounier et Jean-Marie Domenach tente une troisième voie entre le capitalisme libéral et les totalitarismes athées communisme et fascisme; ce sera le personnalisme chrétien, philosophie qui place la personne humaine et sa dimension spirituelle au centre de la société. La rupture en 1977 sous la direction de Paul Thibaud lui fait quitter l’inspiration catholique tout en luttant contre les systèmes totalitaires et le marxisme. La qualité intellectuelle et littéraire de la revue reste très élevée.
Malheureusement au fil des années et des responsables la revue tombe bien bas. En mars 2025 un article, juste un, celui d eNicole Belmont su rue pouvoir des contes, tenait la route. Le reste n’était que lieux communs et slogans.
Aujourd’hui, le numéro veut explorer le racisme sur un titre putassier: « La relance du racisme ». Et ce numéro démontre l’absence de vitalité de la gauche intellectuelle à qui ne reste que des luttes idéologiques et racistes.
La revue est-elle financièrement viable?
C’est en fait la question fondamentale qui explique la radicalisation de la revue quittant le champ intellectuel pour le champ politique. La revue se vend à en moyenne à 8 000 exemplaires par numéro. La marge nette est structurellement déficitaire. Son socle d’abonnés fidèles est composé d’institutions, d’universités et de bibliothèques réseau réglant avec l’abonnement avec l’argent des autres est composé de gauchistes aujourd’hui. Il devient alors nécessaire de cliver et de ne pas perdre la bataille politique après avoir perdu celle des idées.
Conclusion de l’article sur Terra Nova
Et les Revues, la Presse, les Média, les Syndicats, les Universités, les Cultureux, les Associations sont engagés dans cette bataille existentielle qui, si elle devait être perdue, verraient disparaitre les prébendes, les subventions, les postes sans travail, la corruption passive, les avantages….
Lectori salutem, Pikkendorff