Les irresponsables – Yohan Chapoutot

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« En revenant, en historien rigoureux, sur les conditions dans lesquelles Hitler est arrivé au pouvoir, Johann Chapoutot souligne les analogies avec la période contemporaine. » France Culture, février 2025

Me questionnant sur l’opportunité de lire un ouvrage de cet historien, j’ai mené comme à l’accoutumée une enquête sur l’homme et son oeuvre car l’on ne lit pas des livres d’histoire mais des livres d’historiens. La 2ème guerre mondiale comme la révolution française sont des sujets éminemment politique très mal, ou même pas du tout, digérés par la société française. 

Si vous en doutez il n’est que d’écouter les plus instruits des dirigeants de LFI réclamer le retour à la Constitution de juin 1793, la première constitution républicaine, qui en son article 35 précise un droit que LFI et ses milices, ses sections révolutionnaires, ne démentiraient pas: « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est […] le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». 

Est-il raisonnable de Yohann Chapoutot? 

Ben non ! Il suffit d’écouter un podcast ou un entretien sur YouTube pour se faire une idée assez précise sur l’historien. Brillant, connaisseur très fin de la période, habile sophiste, remarquable menteur par omission, la question de la compétence ne se pose pas. Au fil des minutes le biais idéologique est patent. Mais bon l’homme aime à parler au journal L’Humanité, un journal subventionné par les affreux fascistes à hauteur de 6,5 millions d’euros pour une diffusion payante de 40 000 lecteurs soit un cadeau fiscal de 13,50€ par mois par lecteur. 

« Le professeur à Sorbonne Université, spécialiste du national-socialisme, publie un ouvrage qui détaille l’accession d’Hitler à la tête de l’Allemagne entre 1930 et 1933. Un véritable réquisitoire contre « l’extrême centre » d’hier et d’aujourd’hui. » 
L’Humanité, février 2025, chapô d’un entretien avec l’auteur

Un historien cultivé et idiot utile de l’extrême gauche

Les historiens d’extrême gauche sont là, payés par les impôts de toute la population pour cacher les trahisons du Parti Communiste français lors de la 2ème guerre mondiale (sabotage dans les usines d’armement, ralliement au 3ème Reich, parution du journal l’Humanité en juin 1949); trahison qu’il cherche toujours à faire oublier en parlant haut et fort, en insultant ses adversaires d’être des nazis ou fascistes pour mieux faire oublier que ces régimes sont de même nature que lui-même. Trahison toujours avec une entrée en lutte armée à partir de juin 1941 avec des coups d’éclats amenant des prises d’otages sans impact stratégique; une épuration à l’été 44 menée par la branche armée du PCF, les Francs-tireurs et partisans (FTP), avec ses tribunaux improvisés digne des belles heures inhumaines de la Révolution avec des milliers de morts; une épuration suivie de l’épuration légale, politique et idéologique, avec la prise de contrôle de dizaines de journaux, du constructeurs automobile Renault et une disqualification morale qui continue d’être à l’oeuvre. Une disqualification dont les historiens de gauche font partie des premiers acteurs en nourrissant les révolutionnaires de tous poils, ces successeurs des régimes les plus meurtriers de l’histoire, d’une science biaisée et sectaires.

L’on ne lira pas plus la suite « La Bascule » pour les mêmes raisons.

Conseil de lecture

Vous voulez lire un livre sur la montée des nationaux socialistes? Lisez Histoire d’un Allemand.

Sebastian Haffner (1907-1999), jeune magistrat à Berlin, exilé volontaire en Angleterre en 1938, reçu alors commande de son histoire. La guerre éclata et le manuscrit ne fut jamais publié. Revenu en Allemagne en 1954, Haffner vécu comme journaliste sans chercher à faire éditer cette histoire personnelle et douloureuse. C’est seulement après sa mort en 2000 que, suite à la découverte du manuscrit, est éditée Histoire d’un Allemand. Nous le lisons ici dans sa version augmentée des fragments découverts en 2002. L’Histoire d’un Allemand – Souvenirs 1914-1933, Geschichte eines Deutschen, a été traduit par Brigitte Hébert pour Actes Sud dès sa parution en Allemagne au début des années 2000.

Lectori salutem, Pikkendorff

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