
« Paris se comporte comme un pays autonome, avec des colonies à Megève ou à Saint Tropez où elle peut se rendre sans jamais croiser rien d’autre que ses semblables! »
L’élite a fait sécession; le mépris pour le peuple est tel que la classe élitaire en vient à nier ouvertement dans ses dîners et sur les plateaux télé l’idée même de démocratie. Un essai rafraîchissant à lire sur la plage cet été pendant que le prolo s’hydratera dans sa bouilloire thermique.
« À l’écart de la France des métropoles où vivent ceux qui créent la richesse et en jouissent, se tient une autre France, une France paupérisée, délaissée, oubliée. Une France que l’on veut réduire au silence. »
L’on recommandera au lecteur de suivre Diane de Bourguesdon sur son Podcast « Les chroniques de la prolophobie » sur les antennes de Radio Courtoisie définissant la prolophobie comme suit: »La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle ».
Editions Fayard, mars 2026, 128 pages, 10€
Lectori salutem, Pikkendorff