Du choix de la solitude du coeur

« Non seulement la démocratie fait oublier à chaque homme ses aïeux, mais elle lui cache ses descendants et les séparent de ses contemporains ; elle le ramène sans cesse vers lui seul et menace de le renfermer enfin tout entier dans la solitude de son propre cœur. »Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, II

Cette multitude progressiste, triste et effrénée, débordée par ses obligations professionnelles passionnantes ses vacances au bout du monde en guise d’expérience humaine et sa conscience écologique décarbonnée, pense faire le choix de la liberté personnelle et de la solitude du cœur alors qu’en cela ces humains trop conscients d’eux-mêmes subisse le poids d’une époque et ses chaînes pour la liberté.

Lectori salutem, Patrick

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