
« Ce qui cause le plus d’ennui n’est pas ce que nous ignorons, mais ce que nous croyons savoir avec certitude, mais qui n’est pas vrai. »
Ecrit avec une certaine facilité, l’ouvrage ne sera pas compris par les semi-instruits cadre d’entreprise et tous les tenants des sciences molles qui n’ont de sciences que le nom: Economiste, politiciens, historiens, linguistes et sociologues. Les autres, les producteurs, auront le plaisir de voir l’auteur mettre des mots sur les maux produits par les idéologues – de gauche – qui nous ont conduit avec suffisance dans une économie collectiviste.
« Aujourd’hui, il est possible que les diplômés, loin de constituer une élite éclairée, représentent une menace pour nos démocraties. » (page 109)
« Le problème du QI investi dans la mauvaise foi est d’autant plus difficile à corriger que plus on est intelligent, plus on est persuadé que les autres sont sujets à des biais de raisonnement, et que soi-même, on ne l’est pas. » (page 51)
En exergue une citation de Mark Twain avec comme faible référence le fait que Nyhan et Reifler l’ont cité en 2010 quelque part. Pathétique !
Merci Pierre L de cette lecture.
Editions de l’Observatoire, avril 2025, 265 pages, 22€
Lectori salutem, Pikkendorff