
« Sur cette longue piste d’eau, on voit et on entend beaucoup de choses. C’est la vie. C’est l’aventure. C’est le mystère, le romanesque et le hasard. Ces histoires sont si nombreuses qu’elles ne pourraient être contenues dans une bibliothèque. Elles sont écrites sur le visage des hommes et des femmes. Elles sont enfouis dans des tombes si vieilles que les arbres de la forêt ont poussé dessus. » (page 10)
Direction le Grand Nord Blanc de Iskawatam vers les sources de l’Athabasca et du Mackenzie avant que le chemin de fer ne mettent fin au silence et à la solitude des aventuriers des premiers temps. Un voyage proposé par un trappeur, un découvreur de ces grands espaces : James Olivier Curwood (1878 – 1927).
Un roman à mettre entre toutes les mains de 7 à 77 ans d’autant que traduit en 1930 les amoureux de la langue française retrouveront l’usage du passé simple.

Aller plus loin
- Athabasca River
- Lire l’un des 30 autres romans est une idée : Kazan (1914), Le Grizzly (1916) et Bari chien-loup (1917
- Edition originale de 1920, The Valley of Silent Men Traduit de l’anglais (US) pour les éditions Plon en 1930 par Louis Positif (1887 – 1942), contemporain de l’auteur qui traduisit notamment de nombreux Agatha Christie ou Croc-Blanc.

Libretto, juin 2025, 10,20€
Lectori salutem, Pikkendorff