
« La perspective d’une maîtrise de l’homme sur sa propre conscience exerce par ailleurs une telle fascination qu’elle invisibilise d’autres questions pourtant brûlantes. Jusqu’où sommes-nous prêts à aller dans la modification artificielle du cerveau humain ? Et Comment sortir la neuroéthique du cadenassage technosolutionniste politique et économique qu’impose le développement des neurotechnologies, et de la convergence neurosciences – IA ? »
10 minutes de lecture, 10 ans pour l’écrire, une vie pour comprendre. Prenez dix minutes pour lire ce court article « Les neurosciences peuvent-elles résoudre l’énigme de la conscience ? » écrit par Laure Tabouy, docteur es neurosciences et doctorante es neuroéthique pour Polytechnique Insight, l’excellente revue en ligne de l’Institut Polytechnique de Paris.
En bref / Abstract
- Les neurosciences restent une discipline académique assez jeune, et il n’existe pas de consensus théorique qui explique ce que la conscience est vraiment.
- La conscience est un objet d’étude complexe, et les progrès technologiques récents ont donné l’espoir de parvenir à identifier sa signature physique.
- La théorie de l’espace de travail global est une théorie populaire en neurosciences, qui décrit ce que fait la conscience de manière perceptible.
- Les théories posent des problèmes éthiques, comme l’enfermement dans un matérialisme qui délaisse les autres dimensions possibles de la conscience.
- Il ne faut notamment pas oublier une question éthique essentielle : les développements technologiques actuels sont-ils réellement au service de l’homme ?
Cliquez pour accéder à l’article du Dr L Tabouy: https://www.polytechnique-insights.com/tribunes/neurosciences/les-neurosciences-peuvent-elles-resoudre-lenigme-de-la-conscience/#note-2
Lectori salutem, Pikkendorff